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Adolescents & jeunes
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Ce support présente aux collectivités des angles d’attaque potentiels sur le thème du droit des adolescents et des jeunes adultes à une vie épanouie, selon des modalités propres à nourrir la coopération et l’engagement citoyen. Elle prend appui sur les propositions issues de l’un des groupes de travail préparatoires à la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté des enfants

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Jeudi 21 octobre 2021 - 16:02
Soumis par Mariam HAÏDARA le jeu 21/10/2021 - 15:35

Le droit des adolescents et des jeunes à une vie épanouie

Les adolescents et les jeunes adultes sont particulièrement exposés aux risques sociaux, notamment en période de crise sanitaire et économique : décrochage scolaire, désœuvrement, orientation subie, pauvreté étudiante, insertion professionnelle précaire, etc. Ces difficultés, vécues par un nombre significatif d’adolescents et de jeunes adultes, sont perçues et appréhendées par toutes les familles. Elles se manifestent tout particulièrement dans les espaces marginalisés de la République (QPV, zones rurales isolées).

Le temps de l’adolescence et de l’entrée dans l’âge adulte, où l’on aspire à la fois à s’autonomiser du cercle familial et à retrouver d’autres formes d’affiliation collective, expose dès lors à deux risques importants. Le premier : s’enfoncer dans une solitude synonyme de perte de confiance, à la fois en soi, en autrui et en l’avenir, pouvant déboucher sur des formes d’auto-exclusion, sinon de mise en danger. Le second : se retrouver sous l’emprise de tiers inadaptés, entraînant les jeunes concernés dans une socialité fondée sur la défiance, voire la violence, à l’antithèse du désir d’être pleinement au monde qu’éprouvent la plupart des adolescents et jeunes adultes.

C’est à partir de ce désir fondamental de vie en commun des jeunes que la démarche « Territoires en commun » propose d’imaginer un positionnement de la puissance publique et de ses alliés citoyens comme une « force tierce » positive, engagée sur les territoires, un référent pluriel et constructif, identifié par les adolescents et les jeunes adultes comme une source de propositions toujours disponible, faisant appel à leur capacité d’agir, pour s’engager à leur tour et se sentir appartenant à une communauté de destins.

 

Les 4 collectivités engagées et leur vision du projet partagé

 

Le XXème arrondissement de Paris

PARIS 20

 

 

 

 

Le 20e est le deuxième arrondissement le plus peuplé de la capitale après le 15e. Avec ses 195 600 habitants en 2018, il pourrait être la 12e « ville » de France après Rennes et avant Reims. Accueillant 9 % des habitants de Paris sur 6,8 % de la surface, le 20e est également particulièrement dense : 327 habitants à l’hectare, contre 250 en moyenne à Paris, soit la 2e plus forte densité de Paris après le 11e arrondissement (398 habitants à l’hectare).

Sur la jeunesse :

Le 20e arrondissement compte près de 49.000 jeunes de 11 à 29 ans, soit 25% de la population. C’est un taux proche de la moyenne parisienne (27%) qui recouvre une surreprésentation des 11-15 ans, une sous- représentation des 16-29 ans et des évolutions contrastées selon les quartiers. Globalement, la plupart des indicateurs sociodémographiques (taux de scolarisation, diplôme, chômage, autonomie résidentielle...) situent les jeunes du 20e arrondissement en-deçà des moyennes parisiennes. Ainsi, dans une majorité de secteurs géographiques de l’arrondissement, le profil dominant observé chez les 16-25 ans reste celui des jeunes en difficultés d’insertion et de décohabitation. C’est une donnée sociodémographique que la gentrification en cours de certains quartiers ne remet en cause qu’à la marge.


Dans le cadre de la préparation du Contrat Jeunesse d’Arrondissement 2018, des concertations ont été menées afin de déterminer les leviers d’actions et perspectives à travailler pour améliorer l’insertion des jeunes dans la vie de leur arrondissement et leurs attentes vis-à-vis de la mairie :

  • L’accès des jeunes aux dispositifs et services qui leurs sont destinés est un enjeu majeur. Faciliter leur accès à l’information, aller vers eux, au besoin les accompagner vers les offres correspondant à leurs envies ou besoins doivent être des préoccupations constantes ;
  • L’envie de citoyenneté des jeunes est un constat prometteur d’actions pertinentes. L’appétence de certains jeunes pour contribuer à la meilleure information de leurs pairs est une ressource précieuse à valoriser. De même, de nombreux jeunes sont motivés pour contribuer à l’amélioration de leur cadre de vie et entretenir avec leur Mairie d’arrondissement des relations plus étroites et opérationnelles ;
  • L’orientation, l’insertion sociale et professionnelle sont des enjeux majeurs pour les jeunes du 20e arrondissement. Renforcement des liens entre les structures jeunesse et les établissements scolaires, stages de 3e, chantiers éducatifs ou d’insertion, BAFA citoyen, mobilisation de la garantie jeunes de l’État sont quelques-uns des nombreux outils pour y contribuer.

Compte tenu de ces éléments, les objectifs prioritaires que se fixent la Mairie du 20e arrondissement et la
Mairie de Paris dans le contrat sont :

  • De promouvoir la participation citoyenne des jeunes en formalisant un temps de rencontre annuel entre élus et jeunes ; en associant les jeunes aux concertations lorsque dans leur quartier un espace qu’ils utilisent doit être rénové ou construit ; en favorisant les actions de sensibilisation à la citoyenneté telles que les rallyes citoyens, le BAFA citoyen ou la visite d’institutions ;
  • D’accompagner les démarches actives de citoyenneté. Il s’agira de favoriser la participation des jeunes au budget participatif : organiser des réunions d’information, accompagner les jeunes dans la communication des projets soumis au vote et suivre la concrétisation des projets. Également, l’accompagnement de leurs initiatives ou projets sera assuré par les professionnels du territoire et un réseau des collectifs et associations de jeunes sera créé afin d’encourager leurs rencontres, développer un réseau d’entraide et favoriser la mutualisation des forces, des espaces et des connaissances ;
  • De favoriser l’accès à l’autonomie par la mise en place d’actions partenariales autour de l’emploi et l’alternance, et par l’intégration dans le Forum Emploi annuel d’une dimension spécifique jeunesse. Et, parce que l’autonomie des jeunes doit également s’entendre au sens de leur capacité à s’organiser pour vivre dans la Ville et avoir accès aux équipements de leur quartier, l’accès aux équipements de proximité, notamment les gymnases, qui est une problématique récurrente posée par les jeunes, fera l’objet d’une réflexion, dans le cadre d’un groupe de travail avec la direction de la jeunesse et des sports, afin mener une expérience innovante dans le 20e ;
  • De mieux communiquer auprès de la jeunesse. Pour lutter contre le non-recours à l’offre dédiée aux jeunes, il semble essentiel d’adapter les modalités de communication et de favoriser « l’aller-vers » les jeunes, dans leurs lieux de vie ou les espaces qu’ils fréquentent. La possibilité de créer une application mobile sera aussi étudiée.

 

La commune de L’Ile-Saint-Denis

ILE SAINT DENIS

 

 

 

 

 

 

L’Île-Saint-Denis est une commune d’un peu plus de 8000 habitants, de la forme d’un premier croissant de lune, faisant partie de l’établissement territorial Plaine Commune, du département de la Seine Saint-Denis, de la Métropole du Grand Paris et de la Région Île-de-France. La gare de Saint-Denis, à quelques minutes du centre de l’île, permet de rejoindre Paris Nord en 6 minutes.

Écrin écologique exceptionnel en Île-de-France, l’île est une des deux seules communes fluviales en France. Sa géographie est très particulière : 7 kilomètres de long sur 250 mètres au plus large. La ville a deux zones d’habitation, l’une au sud (3000 habitants), l’autre au nord (5000 habitants), séparées par plusieurs kilomètres de zone d’activités et de friches industrielles. Cette géographie « en longueur » engage à créer des identités par quartier très forte.

La coupure en deux de L’Île est le résultat de l’histoire du département, industriel pendant des décennies puis confronté à la désindustrialisation.

Terre d’accueil des milieux ouvriers, et des migrants et réfugiés, notre commune, comme le département, se caractérise notamment par son histoire populaire, ses friches, son esprit insulaire et villageois, son rapport à l’eau et ses nombreuses richesses cachées.

L’île va accueillir une partie du village olympique lors des jeux 2024. A terme, un nouveau quartier comprenant notamment une cité des arts et une base nautique verra le jour. Ce quartier sera relié à la station Pleyel qui a vocation à devenir un immense pôle de transports collectifs accessible depuis L’Île-Saint-Denis grâce à une nouvelle passerelle piétons/vélo /bus qui doit voir le jour en 2023. Les prochaines années, L’Île-Saint-Denis va véritablement se transformer.

Aujourd’hui, l’EPT Plaine commune bénéficie d’une des plus fortes croissances en termes de création d’emploi local.  Cependant ces emplois sont déconnectés du profil des habitants et ne sont donc pas occupés par eux. L’accueil du village Olympique et Paralympique à Plaine Commune pourrait être une formidable opportunité pour la jeunesse.

Il y a trois groupes scolaires sur l’île, et un collège qui va être prochainement rénové. En revanche, il n’y a pas de lycée. Les lycéens se rendent soit à Saint-Ouen soit à Saint-Denis pour terminer leur cycle. Il n’y a aucune tension interquartier au sein de la ville. L’existence d’un unique collège permet un « brassage » très tôt. Pour autant, les tensions sont plus vives avec les jeunes de Villeneuve-la-Garenne et d’Épinay, et des moments de « rixes » peuvent avoir lieu.

Par ailleurs, le trafic de stupéfiant reste très présent sur la commune et « aspire » de nombreux jeunes, parfois très jeunes. La désillusion, l’envie de faire « de l’argent rapidement », le manque de curiosité, semblent de plus en plus présents.

Plusieurs problématiques touchent la jeunesse :

  • Comment les 13/19 ans peuvent-ils s’accrocher à cette dynamique olympique, démographique et de l’emploi ? Comment accompagner la jeunesse vers d’autres perspectives ?
  • Comment leur offrir des perspectives ?
  • Comment aller vers ceux qui ne viennent pas vers nous ?
  •  Comment s’appuyer sur leurs singularités ?
  • Comment leur offrir des espaces de vie adaptés à leurs besoins ?
  •  Comment réinventer le regard des adultes sur les jeunes ?
  • Comment multiplier les affiliations positives ?

 

La commune de Tarascon-sur-Ariège

TARASCON SUR ARIEGE

 

 

 

 

 

 

La ville de Tarascon sur Ariège compte 3028 habitants (Source Insee 2018), dont 435 15/29 ans (866 0/29 ans). Située dans l’Ariège, département de 152 398 habitants, 100 kilomètres au sud de Toulouse et 60 kilomètres au nord de la Principauté d’Andorre et de l’Espagne, Tarascon sur Ariège a connu de belles années au niveau économique jusqu’au début des années 80. Aujourd’hui encore, dans la mémoire collective, le passé industriel, avec notamment l’Aluminium Péchiney, les Haut-Fourneaux ou encore les Plâtrières, a une place importante. Celui-ci fait partie de l’Histoire de la cité, même si quelques PME et PMI son toujours installées (Secteur de l’Aéronautique, Chaudronnerie…). L’Artisanat et le commerce sont dynamiques, Tarascon sur Ariège étant à la croisée de nombreuses vallées, et véritable porte de la Haute-Ariège, des Pyrénées Ariègeoises. Le Tourisme, depuis, en particulier, le déclin de l’industrie, est un moteur essentiel du dynamisme économique local. Il s’appuie sur les richesses locales comme la Préhistoire, le patrimoine, les activités de pleine-nature liées à la Montagne, et le thermalisme, avec une station à Ornolac Ussat les Bains (Village voisin).

La ville est le bourg centre d’une Communauté de Communes (Pays de Tarascon) de 8034 habitants, dont 1001 15/29 ans (2183 0/29 ans). Tarascon sur Ariège concentre l’essentiel des services administratifs du bassin de vie (20 communes). Il en est de même pour les associations, sportives, culturelles, humanitaires ou caritatives. 65 sont actives sur la commune, dont 21 dans les domaines du sport et 1 MJC qui proposent 28 ateliers.

Un collège de 400 élèves fonctionne à Tarascon. Au niveau des infrastructures Tarascon sur Ariège gère un Centre Culturel avec une salle de spectacle / Cinéma de 200 places, un hall d’exposition, une médiathèque intercommunale ; 2 stades ; 1 salle de sports avec un dojo attenant ; un bâtiment (Maison des Jeunes, désormais Espace d’Initiatives Locales / Centre Social) avec une salle polyvalente (Sports, festivités, spectacles…), une salle de danse et plusieurs salles d’activités et bureaux… La ville porte un projet Social et Educatif avec un Espace d’Initiatives Locales (Centre Social agréé par la CAF). Cette structure, à partir d’orientations revisitées en 2020, prend en compte la Politique Jeunesse. Elle accueille aussi la Maison France Services du territoire et de nombreuses permanences de partenaires en lien avec le projet, dont la Mission Locale. Elle est organisée en 2 lieux, proche géographiquement l’un de l’autre :

  • Le Relais, qui concentre ses missions sur l’accompagnement individuel avec la Maison France Service, les permanences, le CCAS (en cours d’installation à l’EIL).
  • L’Atelier, qui concentre ses missions sur les actions collectives, avec une priorité du lieu donnée au Service Jeunesse, au travers, entre autres, d’un Espace jeunes et d’un Point Info Jeunes.

L’équipe opérationnelle au service du Projet pour la Jeunesse, qui précise le Projet Social et Educatif sur ce volet, est basée à l’Atelier. Elle est constituée d’un animateur coordinateur, BPJEPS, d’un animateur jeunesse à temps partiel (19h semaine) et d’une animatrice jeunesse (30h semaine dont 20h pour l’association MJC). Le Directeur Adjoint de l’EIL est en charge de l’accompagnement et de l’organisation du Service Jeunesse. Le Projet pour la Jeunesse s’inscrit dans le Projet départemental pour des politiques éducatives concertées et dans le Projet Educatif Local du Pays de Tarascon (PEL). Le Service Jeunesse s’implique dans la réflexion et les actions départementales et locales. Notamment, dernièrement, 2 sujets ont fait l’objet de travaux spécifiques, toujours en cours :

  • La photographie de la Jeunesse en Ariège.
  • La Place des Jeunes, avec la première Assemblée Libre de Jeunes en Ariège, avec le BIJ 09, et la participation à une formation sur le Pouvoir d’agir des Jeunes, une des priorités du Projet pour la Jeunesse de l’EIL, de la Ville de Tarascon sur Ariège.

Le Projet pour la Jeunesse de l’EIL fixe comme priorités les objectifs suivants :

  • Favoriser la place des Jeunes et le pouvoir d’Agir des Jeunes, afin qu’ils aient une place de citoyen   part entière.
  • Mobiliser et agir avec l’ensemble des acteurs locaux, afin de développer une politique Jeunesse   cohérente, complémentaire, portée et comprise par le plus grand nombre.
  • Faire de l’Information Jeunesse un outil au service des jeunes, ouvert vers toutes les ressources, au-delà du territoire, terreau de la coopération autour des questions de Jeunesse.

Le projet partagé s’inscrit pleinement dans le projet pour la Jeunesse de la Ville de Tarascon, et en particulier les objectifs priorisant la place des jeunes en tant que citoyens, visant la mise en place d’une Assemblée Libre de Jeunes en 2022. Il répond aussi à un axe du projet social, visant la participation citoyenne à partir d’actions initiées par l’EIL. L’adhésion de la Ville de Tarascon sur Ariège à cette démarche va aussi permettre de mettre en lumière la volonté locale d’agir pour et avec les jeunes. Ceci en lien avec les dynamiques départementales, dont les expérimentations menées sur le Pays de Foix et l’Arize Lèze au travers du FEJ et des Campus ruraux de projets, ou le Programme d’Investissement d’Avenir piloté par les services de l’Etat. Le fait d’intégrer cette dynamique peut avoir pour conséquence la remise en question de certaines orientations déjà pensées. C’est le lot de toutes démarches prospectives, issues d’un diagnostic et d’une réflexion avec un regard extérieur. Le partage avec d’autres collectivités, qui se questionnent sur la Jeunesse, la place des adolescents, et l’accompagnement proposé par l’ANCT vont enrichir les dynamiques et être force de formation collective et individuelle. En particulier, même si les partenaires du projet ne sont pas de la dimension de la ville, elle souhaiterait être éclairée en matière de prise de contact, d’accompagnement, de mobilisation des plus grands des adolescent.e.s, au-delà du collège, y compris ceux et celles sorti.e.s du système scolaire.

 

La commune de Rezé

  REZE             

 

 

 

La Ville de Rezé vient de déposer auprès des services de l’Etat un nouveau projet éducatif de territoire pour la période 2021/2024, qui s’articule autour des trois grands axes suivants :

  • Lutte contre les inégalités ;
  • Continuité éducative ;
  • Citoyenneté.

Ces grandes orientations politiques prennent sens dans un projet global qui vise à promouvoir les transitions écologiques, sociales, démocratiques et numériques.

Ce nouveau projet a l’ambition de prendre en considération tous les temps de vie des enfants, des jeunes et de leurs familles (scolaires, extra-scolaires, périscolaires), et de s’adresser aux 0/25 ans, de la toute petite enfance à l’entrée dans l’âge adulte, en étant tout particulièrement attentif aux questions de transitions et de passerelles entre les différentes tranches d’âge.

Parallèlement au dépôt de ce nouveau projet, la Ville a engagé en Juin 2021 une démarche collaborative « Grandir et vivre ensemble à Rezé », qui vise à recueillir via les différents acteurs éducatifs les attentes des habitants (enfants, adolescents, jeunes, parents et familles) puis à engager des ateliers thématiques à l’automne 2021 pour enrichir le projet éducatif de territoire.

Le lien entre les acteurs éducatifs, le dialogue avec les citoyens, l’implication des enfants et des jeunes sont des attentes fortes sur ce futur projet qui constitue un axe structurant du mandat municipal 2020/2026.

Concernant la dimension adolescence/jeunesse, la Ville de Rezé structure son action en direction des 11/25 ans via son service jeunesse (labellisé centre information jeunesse) et une équipe d’animation sociale qui va au-devant des jeunes sur l’espace public. Huit professionnels sont ainsi mobilisés quotidiennement pour informer les jeunes, les orienter, les accompagner dans leurs projets. La dimension d’activités de loisirs (club junior, séjours de vacances) est quant à elle assurée par une association, l’ARPEJ-Rezé.

L’action de la Ville en direction des 11/25 ans est structurée sur la base des objectifs suivants :

  • Objectif 1 : Consolider le rôle ressource du service jeunesse, en favorisant sa connaissance par les acteurs du territoire dans une perspective de coéducation, et en développant les actions hors les murs.
  • Objectif 2 : Encourager l’exercice de la citoyenneté pour les adolescents et jeunes adultes.
  • Objectif 3 : Intensifier les actions de prévention concourant au bien-être des jeunes et à la prise en compte de leur santé.
  • Objectif 4 : Renforcer les actions concourant au rapprochement des jeunes du monde de l’entreprise, notamment en direction des jeunes sans réseaux.
  • Objectif 5 : Inscrire le travail avec les jeunes dans une logique transversale avec les autres politiques publiques.

 

L’ensemble de ces objectifs s’inscrit dans une volonté de prendre en compte de façon prioritaire les jeunes les plus fragiles, avec une attention particulière portée aux jeunes touchés par la crise économique et la crise sanitaire, en ajustant en permanence les actions aux réalités de terrain.